urnocéan

Cérémonies Funéraires

en Mer

Urnocéan vous accompagne en mer pour la dispersion des cendres funéraires ou l’immersion de l’urne biodégradable à La Rochelle.

Urnocéan, Dispersion de Cendres Funéraires en Mer et Immersion d'Urnes Funéraires Biodégradables en Mer La Rochelle

téléphone

Urnocéan, Dispersion de Cendres Funéraires en Mer et Immersion d'Urnes Funéraires Biodégradables en Mer La Rochelle

localisation

La Rochelle (Océan Atlantique)

 

Urnocéan, Dispersion de Cendres Funéraires en Mer et Immersion d'Urnes Funéraires Biodégradables en Mer La Rochelle

urnocéan

Cérémonies Funéraires en Mer

  • Accompagnement 100% personnalisé.
  • Prise en charge des formalités administratives.
  • Respect de la règlementation.
  • Prix : 390€
  • Nous proposons également des bouquets de roses à disperser pendant la cérémonie.

urnocéan

Questions Fréquentes

Est-ce légal de disperser des cendres en mer ?

Oui, c’est légal, à condition d’obtenir une autorisation des autorités maritimes et de respecter les zones autorisées.

Quel est le prix d’une cérémonie de dispersion des cendres en mer ?

Le prix de la cérémonie est de 390€, incluant l’organisation complète de la dispersion en mer, le bateau et l’accompagnement personnalisé.

Combien de personnes peuvent assister à la cérémonie ?

La cérémonie peut accueillir jusqu’à 7 personnes.

Combien de temps dure la cérémonie en mer ?

La cérémonie en mer dure environ 1 heure.

Peut-on personnaliser la cérémonie ?

Oui, la famille peut mettre une musique pendant la cérémonie, déterminer la date, et apporter des fleurs pour les mettre en mer.

Peut-on choisir la date et l’heure de la cérémonie ?

Oui, la famille peut choisir la date et l’heure de la cérémonie, en fonction des disponibilités et des conditions météorologiques.

Que se passe-t-il en cas de mauvais temps ?

En cas de mauvais temps, la cérémonie peut être reportée à une date ultérieure, en fonction des conditions météorologiques et des disponibilités.

« La mer est un espace de rigueur et de liberté. »

—victor hugo